Bentkowski, Constellucination
Porter un nom, c’est porter la mort des autres. Une chose imprécise, mais qui dure plus longtemps que la vie. C’est un signe pour tenter de masquer la mémoire qui se cache derrière une sonorité. Usée jusqu’à ce qu’elle devienne creuse. Une sorte de cicatrice à laquelle on s’habitue. Comme une constellation qui masque le ciel tout entier, couvert de sutures, de mythes, d’histoires enfouies dans un temps renversé.
Réf.
Louise Bentkowski, Constellucination, Verdier, 2024.
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